La Communauté d'Agglomération de la Vallée de Montmorency
1er janvier 2002 : naissance de la communauté d'agglomération de la Vallée de Montmorency
Andilly, Deuil-La Barre, Groslay, Margency, Montmagny, Montmorency, Saint-Gratien, Soisy-sous-Montmorency : huit communes unissent leurs efforts pour le développement durable de la Vallée de Montmorency. Si pour tous le 1er janvier 2002 est synonyme de passage à l'euro, cette date coïncide également, pour les habitants des communes concernées, avec la création de la communauté d'agglomération de la Vallée de Montmorency.
La Vallée de
Montmorency : concilier dynamisme économique et qualité de
vie
102 655 habitants en 2006
24,8 km²
235 km de voirie
Une forêt domaniale, celle de Montmorency
40 000 logements, dont 21% logements sociaux
3 295 entreprises dont 400 reprises ou créations par an
La
communauté d’agglomération de la Vallée de Montmorency : une
solidarité de fait traduite en actes
Nos 8 communes partagent un destin commun sur les plans
historique, géographique et culturel. Aujourd’hui, nombre
d’enjeux auxquels sont confrontées les communes dépassent
leurs limites territoriales pour se situer au niveau de
l’agglomération : il en est ainsi de la politique
d’accueil et d’aide au développement des entreprises,
vecteur de richesses et d’emploi, mais également de
l’aménagement de l’espace, des transports publics, de
l’habitat ou de la sécurité. La communauté
d’agglomération de la Vallée de Montmorency est née de cette
volonté d’efficacité dans l’action publique : regrouper
les moyens financiers et humains pour mettre en œuvre des
politiques cohérentes dans les domaines qui relèvent de
l’intérêt communautaire.
La
communauté d’agglomération : conduire ensemble un projet
commun de développement urbain et d’aménagement du territoire
communautaire
Loin de se substituer aux communes, la communauté
d’agglomération détient des compétences fixées de manière
limitative par la loi, même s’il est possible pour les
communes membres de les étendre d’un commun accord par la
suite. La loi du 12 juillet 1999 distingue ainsi les compétences
obligatoires et les compétences dites optionnelles.
LA COMMUNAUTÉ
D’AGGLOMÉRATION, FICHE D’IDENTITÉ
La communauté d’agglomération de la Vallée de
Montmorency est créée en vertu des dispositions de la loi du 12
juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la
coopération intercommunale. Cette forme d’Etablissement
Public de Coopération intercommunale est destinée aux zones
urbaines représentant au moins 50 000 habitants. Sur les 141 zones
concernées environ 120 communautés d’agglomération se sont
créées au 1er janvier 2002.
La communauté d’agglomération est administrée par un
"conseil de communauté" composé de 7 délégués désignés par le
conseil municipal de chaque commune, soit 56 membres au total. Ce
conseil est donc directement issu des conseils municipaux élus des
communes membres qui gardent ainsi la pleine maîtrise de cet outil
de coopération. Autre élément important : toutes les communes
membres se situent sur un strict plan d’égalité avec 7
membres désignés quelle que soit leur taille.
Ce conseil, dont les membres doivent être désignés au cours du
premier trimestre 2002, élit un bureau composé du président et de
plusieurs vice-présidents.
Compétences
obligatoires
La communauté d’agglomération a en charge :
-
la politique de développement économique : création, aménagement
et entretien des zones d’activité économique d’intérêt
communautaire, actions de développement économique d’intérêt
communautaire ;
-
l’aménagement de l’espace communautaire : schéma
directeur et schéma de secteur, création et réalisation de Zones
d’Aménagement Concerté (ZAC) d’intérêt communautaire,
organisation des transports urbains ;
-
l’équilibre social de l’habitat sur le territoire
communautaire : programme local de l’habitat, politique du
logement, notamment du logement social, d’intérêt
communautaire et action, par des opérations d’intérêt
communautaire, en faveur du logement des personnes défavorisées,
amélioration du patrimoine bâti d’intérêt communautaire ;
-
la politique de la ville : dispositifs contractuels de
développement urbain, de développement local et d’insertion
économique et sociale d’intérêt communautaire, dispositifs
locaux de prévention de la délinquance.
Compétences
optionnelles
Parmi les cinq compétences optionnelles prévues par la loi, la
communauté d’agglomération de la Vallée de Montmorency a
choisi :
-
la création, l’aménagement et l’entretien de la
voirie d’intérêt communautaire et la création,
l’aménagement et la gestion des parcs de stationnement
d’intérêt communautaire ;
-
en matière de protection et de mise en valeur de
l’environnement et du cadre de vie : l’élimination et
la valorisation des déchets ménagers ainsi que la lutte contre la
pollution de l’air et les nuisances sonores ;
-
l’assainissement : la CAVAM prend en charge la collecte et
le traitement des eaux usées et pluviales, ainsi que la réalisation
de tous les travaux et les études nécessaires dans ces domaines.
Elle exerce également un contrôle et un entretien facultatif des
installations d’assainissement autonome.
Compétences facultatives
LE POINT
SUR... L’INTÉRÊT COMMUNAUTAIRE
L’énoncé des compétences de la communauté
d’agglomération fait souvent référence à "l’intérêt
communautaire". Qu’en est-il exactement ? Même si une
certaine marge est laissée aux élus locaux, l’intérêt
communautaire doit être défini par des critères objectifs - par
exemple des éléments physiques (superficie pour les zones
d’activités, nombre de logements pour les ZAC, etc.) ou des
critères qualificatifs comme la fréquentation d’équipements -
permettant de fixer une ligne de partage claire entre les
compétences communautaires et celles qui demeurent
communales.
C’est au conseil communautaire qu’il appartiendra de
définir au cas par cas ce qui relève de l’intérêt
communautaire.
Exemple :
Une ambition pour le sport et les loisirs, le centre nautique
communautaire
Avec une ouverture programmée avant l’été 2011, cet
équipement nautique intercommunal se localisera sur les communes de
Soisy-sous-Montmorency et d’Andilly.
Toute l’ambition de ce projet se caractérise dans la
structure de son bâti, suivant des lignes de force très
contemporaines. La toiture végétalisée se prolonge au-delà du
bâtiment, glissant vers l’extérieur, comme une affirmation de
la volonté d’offrir un équipement dont l’impact se veut
environnemental et répondant aux principes de développement
durable.
Véritable invitation au monde aquatique, les plans d’eau
couverts offrent, outre un bassin d’initiation, un bassin de
loisirs et une pataugeoire, un bassin de natation de 8 couloirs de
25 mètres pourvus de deux plongeoirs. Le confort des usagers sera
particulièrement affirmé tant par la structure des bassins en inox
que par le système de traitement d’eau à l’ozone.
L’espace détente se scinde, lui, en deux parties : la
première s’ouvre sur deux saunas, des jets massant, un
hammam, un espace de relaxation et un bain bouillonnant ; la
seconde habille l’espace de remise en forme d’une salle
de cardio-training et d’une salle de fitness. Cet axe
intérieur, éclairé par une large verrière, se prolongera
jusqu’aux plages engazonnées dédiées aux jeux et au repos,
dessinés par des arbustes aux ombres légères.
LES
FINANCES
La Communauté d’Agglomération tire sa principale ressource
du produit de la taxe professionnelle (TP) et de sa compensation.
En 2007 le produit de la TP et de sa compensation est de
l’ordre de 9 M€.
La taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) finance
quant à elle et de manière parfaitement équilibrée les services de
collecte et de traitement des déchets ménagers confiés au
syndicat Émeraude.
Les dotations de l’État représentent environ 100 €
par habitant. La DGF s’inscrit donc comme la seconde
ressource du groupement pesant 10,3 M€ dans le budget
communautaire.